Archives pour mars 2009
Saviez-vous que le foie est un des organes les plus importants du corps humain et que ses multiples fonctions sont reliées à un grand nombre de malaises et de maladies ? Véritable laboratoire, le foie filtre quotidiennement quelque 600 litres de sang, régularise les fluides corporels et transforme tout ce que nous absorbons comme aliments ; c’est aussi une usine de blocage des poisons : pesticides, colorants artificiels, gaz carbonique, fumée de cigarette, air pollué, etc. C’est un organe de désintoxication qui purifie le sang. Le foie est indispensable à la plupart des fonctions de notre organisme et son état affecte grandement la santé. Les Anciens considéraient le foie, avec raison, comme le siège de la vie.
Des ennemis
Les frustrations de toutes sortes, les inquiétudes, les soucis sont des ennemis du foie ; ces émotions négatives entravent son fonctionnement et contribuent à l’engorger. Devant quelqu’un qui manifeste des idées sombres, de l’angoisse, ne sommes-nous pas portés à le réconforter en lui disant : « Cesse de te faire de la bile ! » On voit donc que le foie est au cœur de notre santé physique et mentale.
L’alimentation demeure primordiale pour conserver toute la vitalité à cet organe vital. L’alcool, les gras saturés, les fritures, le café au lait et les sucres raffinés, je ne vous apprendrai rien, tous ces aliments pris régulièrement, et en grande quantité, sont nocifs à la santé du foie. Quand la fonction hépatique se détériore, l’assimilation des aliments se fait moins bien et les nutriments sont moins bénéfiques pour l’organisme. Une kyrielle de malaises peuvent alors surgir : digestion lente, ballonnements, aérophagie, somnolence après les repas, fatigue, constipation… Le sang est moins épuré, la circulation générale ralentit, ce qui conduit à la frilosité, aux ennuis comme les varices, les hémorroïdes, l’œdème, les migraines, les jambes lourdes, etc. L’encrassement des humeurs est imminent; la surcharge de toxines demeure intimement liée au développement des maladies dégénératives.
Comment traiter son foie
En revanche, plusieurs aliments s’avèrent très profitables au foie: les céréales entières (avoine, millet, blé, riz, seigle), les huiles de lre pression à froid (huile d’olive, de carthame, de tournesol, de sésame), les fruits, les légumes et le yogourt. La carotte, sous forme de potage ou de jus, est particulièrement indiquée pour soulager les ennuis hépatiques.
Ce qui est essentiel, toutefois, c’est de drainer cet organe vital. Si vous voulez lui donner du répit, il serait souhaitable de faire, deux ou trois fois par année, aux changements de saison, des cures de dépuration. Les recettes abondent. Ainsi, pendant trois ou quatre jours, vous ne consommez que des jus de légumes (de la carotte surtout) et de l’eau de source en bonne quantité. Par contre, la panoplie de la phytothérapie, amie du foie, est plutôt connue : le pissenlit, l’artichaut, le radis noir, le chardon-marie et le boldo sont fortement recommandés pour traiter les lenteurs hépatiques ou pour procéder à une épuration systématique. Pour ne citer qu’un exemple, vous pouvez utiliser du jus de radis noir avec boldo et artichaut, en ampoules, pendant une quinzaine de jours, une cure qui s’avère très bénéfique. Les suggestions pour purifier cet organe ne manquent donc pas.
Il faut toutefois être prudent quand on décide d’entreprendre une cure à base de plantes. Les personnes qui souffrent d’une maladie hépatique ou ayant subi une ablation de la vésicule biliaire devraient consulter un professionnel de la santé.
Oui, au printemps, occupez-vous de votre foie; il vous le rendra bien. Plusieurs moyens sont à votre disposition et profitez-en alors pour réduire les écarts dans votre régime alimentaire… Et n’oubliez pas de faire un minimum d’exercice, surtout en plein air ; vous activerez ainsi la circulation sanguine et votre foie s’en portera mieux. Un foie qui fonctionne bien, c’est la garantie de l’efficacité dans la digestion, d’une énergie enviable, de la clarté d’esprit et d’une superbe forme.
André Ledoux
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Que me reste-t-il de la vie? Que me reste-t-il ? Que cela est étrange, il ne me reste que ce que j’ai donné aux autres.
Vara Tekeyan
Il est pertinent de poser la question : que serait notre société sans l’action bénévole ? Au Québec, près de 2 millions de personnes consacrent annuellement environ 310 millions d’heures à la bienfaisance. Près d’un Québécois sur trois s’adonne régulièrement au bénévolat.
Le dévouement gratuit est répandu dans toutes les sphères de la société. Certains accompagnent les jeunes dans les activités sportives, d’autres s’occupent des visites dans les musées, travaillent dans les bibliothèques, sollicitent des fonds pour les organismes et participent à des conseils d’administration. Sans oublier, bien sûr, ces personnes qui s’engagent dans les secteurs de la santé et des services sociaux. Ils sont présents auprès des malades, des pauvres, des démunis, des aînés et des mourants pour leur apporter tendresse, réconfort et soutien. Bref, les bénévoles sont partout ! Leur engagement est altruiste et magnanime. La plupart du temps, leur action est silencieuse, puisqu’ils sont des travailleurs de l’ombre.
Et qui pratique surtout le bénévolat ? Ils sont de tout âge, des jeunes, des femmes, des hommes, de toutes les professions et de tous les métiers. Il faut toutefois avouer que les retraités ont la part du lion; ils ont du temps et veulent souvent exprimer leur reconnaissance à la Providence. Toutes ces personnes ont une seule préoccupation : rendre service, se consacrer à des causes et ce, sans rémunération ! Et il n’est pas exagéré de prétendre que, sans l’action bénévole, la société aurait bien du mal à s’acquitter convenablement de ses obligations. Qui plus est, l’État-providence rebrousse chemin et délaisse de plus en plus les services à la population. Qui peut prendre la relève si ce ne sont les bénévoles empreints de générosité et de grandeur d’âme ?
La sociologue française, Dan Ferrand-Bechmann, écrit avec justesse :
Le bénévolat est un phénomène social fondamental dans notre société moderne. Il est une dimension essentielle dans une société où les individus ne veulent être non seulement des hommes de loisir, ni des hommes de pouvoir, ni des hommes d’argent, mais des hommes d’éthique, de solidarité, de lien social, des hommes utiles dans une mécanique tellement complexe que plus personne ne voit qui est son prochain. Le phénomène bénévole est un phénomène à la fois très ancien et très nouveau, reformulation du contrat social, réexpression d’une qualité de la vie en groupe.
L’action bénévole rapproche donc les humains que nous sommes et révèle toute la dimension de l’entraide, de la coopération et de la solidarité.
Le bénévolat constitue aujourd’hui une force indéniable de la société. Pourquoi ne pas inciter nos proches, des amis, des connaissances à joindre les adeptes de la bienfaisance ? En plus de connaître la joie du don de soi, ils exerceront une influence bénéfique sur les autres
André Ledoux
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En février dernier, une vague de fond frappe de plein fouet tous les producteurs de vin du monde entier. Imaginez, des recherches sérieuses lient la consommation de vin à l’apparition du cancer. D’abord, un rapport de l’Institut national du cancer en France soutient que l’alcool est cancérigène, peu importe la quantité prise; un seul verre de vin peut être dommageable à la santé. Et presque au même moment, le Journal of the National Cancer Institute d’Oxford, au Royaume-Uni, tire des conclusions analogues. Selon les experts, quelle que soit votre consommation d’alcool, il survient un risque de cancer du sein, du foie, du côlon, de la bouche et de la gorge. On va même jusqu’à parler d’une hausse de 168 % des risques de cancer ! Unbelievable !
Pourtant, il existe des bienfaits…
Ces travaux viennent donc contredire de nombreuses recherches qui mettaient notamment en évidence les bienfaits du vin rouge. Cette boisson est une source incomparable d’antioxydants, ces substances capables de lutter contre l’oxydation de l’organisme et de combattre les fameux radicaux libres en grande partie responsables de notre vieillissement et des maladies dégénératives. Parmi ces antioxydants, il y a les catéchines qui protègent nos vaisseaux sanguins en les dilatant et en empêchant la formation de caillots, tout en éloignant les accidents vasculaires-cérébraux souvent causés par l’agglutination des plaquettes sanguines. Le vin favorise aussi l’élimination du cholestérol et il serait anticancérigène grâce au resvératrol, composé phénolique qui ferait obstacle au développement des tumeurs. En passant, le vin blanc, lui, contient moins d’antioxydants.
Vous avez entendu parler du paradoxe français : nos cousins sont épargnés par les problèmes cardiaques, en dépit d’une alimentation riche en gras, parce qu’ils consomment quotidiennement du vin. Les Américains, eux, mangent grassement, tout en buvant moins de vin, et ils sont souvent atteints par les maladies cardiovasculaires.
On soutient, de plus, que les buveurs de vin résistent mieux aux infections. Les Grecs utilisaient le vin pour désinfecter les plaies. Effectivement, le vin détruit bactéries et virus ; si vous allez dans les pays tropicaux, le fait de consommer de l’alcool en mangeant un aliment contaminé peut réduire vos risques d’être malades.
Aussi étonnant que cela puisse paraître, l’alcool en général, pris avec modération, stimulerait les facultés mentales. D’après les recherches d’un médecin de l’Université de l’Indiana, recherches qui ont porté sur 4 000 sujets, les personnes qui buvaient un ou deux verres d’alcool par jour ont obtenu de meilleurs résultats à des tests relatifs à la mémorisation, à la résolution de problèmes et au raisonnement logique.
Il est bien reconnu que les buveurs modérés vivent plus longtemps que les abstinents ou bien les alcooliques. Et, selon un proverbe allemand, Es geben mehr alte Weintrinker als alte Ärzte ! Il y a plus de vieux buveurs de vin que de vieux médecins ! Un bon verre de vin rouge, quelques fois par semaine, voire tous les jours, pour accompagner votre dîner ou votre souper, pourquoi pas ? Le père de la médecine, Hippocrate, reconnaissait lui-même les mérites du vin : Le vin n’est pas malfaisant, disait-il, et il est admirablement approprié à l’homme si, en santé comme en maladie, on l’administre avec à propos et juste mesure suivant la constitution individuelle.
Les pendules à l’heure
Dieu merci ! dans un article paru dans La Presse du 15 mars dernier, les Dr David Servan-Schreiber et Richard Béliveau rappelaient qu’une nouvelle grande étude française, la cohorte Color, avec près de 100 000 personnes suivies pendant 25 ans, concluait, elle, qui si l’alcool en général est bien un facteur de risque pour de nombreux cancers, la consommation modérée de vin rouge protège contre un certain nombre de cancers. Les deux éminents chercheurs remettent donc les pendules à l’heure. Comme quoi il faut demeurer critique à l’endroit des informations et de tout ce que les médias nous offrent au quotidien.
En revanche, il est primordial d’intégrer une consommation raisonnable de vin - un ou deux verres par jour, du rouge de préférence – à de saines habitudes de vie : alimentation à base de fruits et de légumes sans trop de gras saturés, une bonne gestion du stress, de l’activité physique et des relations humaines harmonieuses. Et il est toujours préférable d’accompagner le vin d’aliments appropriés. Ouf ! je pourrai donc continuer à prendre mon verre de rouge… presque tous les jours, au souper… Le prochain, je le prendrai à votre santé, chers lecteurs !
André Ledoux
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Très au goût du jour, la levée de boucliers contre la prise de vitamines et de minéraux, sous forme de compléments, en étonne plus d’un, même si une des recommandations vient du Fonds mondial de recherche contre le cancer, organisme qui compte des experts et des nombreux oncologues; le Fonds appuie ses dires par de très nombreuses études entreprises sur une période de cinq ans. On s’en prend particulièrement aux mégadoses de vitamine C (1 000 mg et plus) et de vitamine E (400 u.i. et plus).
Le mythe de l’alimentation équilibrée, vous connaissez ? Des nutritionnistes et des diététiciennes notamment affirment haut et fort que nos aliments contiennent tout ce qu’il faut pour entretenir la santé, mais ces personnes semblent oublier que nos aliments ne possèdent pas la valeur nutritive qu’on leur prête. En effet, la teneur en vitamines et minéraux des fruits et des légumes commence à diminuer dès la récolte. Ces nutriments sont particulièrement sensibles à la lumière, à l’oxygène et à la chaleur; la pauvreté en minéraux des sols et le transport sur de longues distances atténuent aussi leur qualité. De plus, les multinationales de l’industrie agro-alimentaire se sont largement employées à dénaturer nos aliments. D’abord, par les procédés de transformation, le raffinement et l’hydrogénation, ensuite par les additifs de toutes sortes… Affirmer que notre alimentation est saine et complète, c’est nourrir le mythe de l’alimentation équilibrée.
Utopie donc de croire qu’on peut très bien s’alimenter à partir de nos seuls aliments. Dans son ouvrage remarquable, Ce que votre médecin ignore de la médecine nutritionnelle pourrait vous être fatal, le Dr Ray D. Strand écrit judicieusement : Impossible d’atteindre des niveaux optimaux de nutriments par la consommation alimentaire. Si vous désirez diminuer vos risques de développer des maladies dégénératives chroniques, vous devez (le souligné n’est pas de nous) ajouter des suppléments à votre régime alimentaire.
Et que dire d’un métabolisme plus ou moins efficace , en raison de l’âge, qui ne permet pas de bien assimiler les nutriments. Lorsqu’on vieillit, la digestion est souvent plus lente, les enzymes moins performantes et l’absorption dans l’intestin grêle se fait moins bien, sans oublier la lenteur hépatique. Et plus on vieillit, plus le phénomène s’amplifie.
Très nombreuses sont les études confirmant que les personnes qui consomment des suppléments ralentissent sensiblement le processus de vieillissement ou en réduisent la gravité. Qu’il me soit permis de citer des arguments de la journaliste scientifique américaine, Jean Carper, arguments puisés dans son magistral ouvrage, Les Aliments pour rester jeunes :
· Les personnes qui prennent des vitamines, tout spécialement de la vitamine C et de la vitamine E, vivent plus longtemps que celles qui s’abstiennent d’en prendre.
· Les suppléments, par le moyen d’un simple comprimé de multivitamine, peuvent “rajeunir” le système immunitaire.
· Les personnes souffrant de maladies cardiaques présentent habituellement des taux sanguins relativement peu élevés d’antioxydants alimentaires, y compris de vitamine E, de vitamine C, de bêta-carotène et de sélénium.
· Les sujets les plus vulnérables au cancer présentent des taux sanguins relativement faibles d’antioxydants alimentaires, y compris de vitamine E, de vitamine C, de bêta-carotène et de sélénium.
· Une carence en vitamine B peut hâter la sénilité, provoquer des lésions artérielles, favoriser l’infarctus et induire certains types de cancers.
· Une faible carence en chrome peut précipiter l’apparition du diabète et des maladies cardio-vasculaires chez les sujets d’âge moyen.
· Une supplémentation adéquate en calcium et en vitamine D peut, en douze mois à peine, contribuer à prévenir les fractures, même chez une personne de 80 ans et plus.
· Un apport régulier en vitamines réduit de 70 % les risques du cancer de la peau.
· Les personnes qui prennent régulièrement des vitamines réduisent de 27 % environ leur susceptibilité à la cataracte.
Et si le lobby de l’industrie pharmaceutique y était pour quelque chose dans cette guerre contre la supplémentation: les produits de santé naturels concurrencent fermement un bon nombre de médicaments de synthèse dont les effets indésirables se font très souvent sentir, particulièrement chez les personnes d’un certain âge. Soyons donc aux aguets et très critiques à l’endroit de ces nouvelles études qui viennent contredire des années de recherche sur les bienfaits des compléments alimentaires.
Bref, la prise régulière de vitamines et de minéraux nous offre une grande protection contre les infections et le vieillissement. C’est une sauvegarde pour notre organisme, une police d’assurance peu coûteuse pour conserver une qualité de vie en santé ! Ne boudez donc pas les suppléments de vitamines et de minéraux, surtout si vous êtes une femme enceinte ou qui allaite, une femme dont les pertes menstruelles sont abondantes ou encore si vous appartenez au groupe d’âge des 50 ans et plus. Conclusion : un excellent complexe en vitamines et minéraux, 500 mg de vitamine C, la reine des vitamines, voilà une clé de la prévention, une garantie contre les carences alimentaires, le stress, la pollution et surtout l’immunodéficience !
André Ledoux
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Le féminisme et l’aide aux hommes en difficultés
Les féministes extrémistes vont certes protester avec véhémence à l’idée de rappeler leur ascendant et leur emprise sur les autorités gouvernementales grâce à des leviers comme le Conseil du statut de la femme, le Secrétariat à la condition féminine, la Fédération des femmes du Québec et le reste. La mise sur les tablettes, à toutes fins utiles, du rapport Rondeau qui recommandait d’accroître les ressources destinées aux hommes est une preuve manifeste de l’influence d’un féminisme de mauvais aloi. Suite à la publication de ce rapport, 17 groupes de femmes dont la Fédération des femmes du Québec se sont attaqué au contenu de l’étude dans un document intitulé Comment fabriquer un problème, paru en décembre 2004. Le rapport a été déchiqué par le puissant lobby du féminisme institutionnel (un problème « fabriqué », n’est-ce pas ?), d’écrire Mario Roy de La Presse, et conséquemment classé dans le classeur des affaires classée. Dans les milieux bien informés, on n’hésite pas à dire que certaines féministes veulent sauvegarder leurs privilèges et continuer à recevoir leurs subventions.
Pourtant, la détresse de certains hommes et leurs besoins sont criants. L’affaire Guy Turcotte en témoigne largement : ce médecin cardiologue a assassiné ces deux jeunes enfants, avant de tenter de se suicider, à Piedmont, le 21 février 2009, à la suite d’une séparation conjugale. Ce tragique événement nous renvoie au documentaire L’amour qui tue, du réalisateur Joël Bertomeu. Sous l’effet de l’échec, d’un revers sentimental ou d’une calamité, des hommes vont exprimer leur souffrance dans une violence extrême. Si tous ne commettent pas toujours l’irréparable, il n’en demeure pas moins que, dans l’adversité, la plupart se renferment, cachent leurs sentiments et deviennent stoïques. Sans juger ou humilier les hommes en difficultés, le système doit s’adapter à la mentalité masculine et développer l’aide et les services appropriés qui leur seront d’un précieux secours.
Le rapport Rondeau, remis au ministère de la Santé et des Services sociaux en janvier 2004, préconisait justement une ouverture sur les réalités des hommes pour répondre à leurs besoins. Plusieurs lignes directrices du document méritent considération :
Ø Fournir des services pour les hommes en situation de crise.
Ø Mieux former les intervenants et les intervenantes qui doivent travailler auprès de la clientèle masculine.
Ø Adapter le mieux possible la prestation des services comme la lutte aux comportements violents ou l’accessibilité aux soins pour les hommes abusés sexuellement.
Ø Promouvoir les saines habitudes de vie pour rendre les hommes soucieux d’une prise en charge de leur santé.
Ø Revaloriser l’image des hommes dans la publicité et les médias pour renforcer l’estime de soi d’un certain nombre d’individus.
Ø Améliorer tout ce qui s’appelle service et soutien aux hommes.
Ø Réfléchir à la condition masculine et effectuer des recherches dans le domaine pour contribuer à élargir les savoirs sur les réalités des hommes pour mieux intervenir ensuite auprès d’eux.
Il est clair qu’il importe de donner suite aux recommandations du rapport Rondeau. C’est le seul document de base qui décrit très bien les besoins des hommes au Québec, tout fournissant des éléments de réponse.
André Ledoux
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