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Archives pour avril 2009

Un des événements les plus remarquables du XXe siècle a certes été l’émancipation féminine qui a exercé une influence prépondérante sur les hommes, particulièrement sur l’homme québécois. Déjà infériorisé depuis 1760 par l’histoire qui lui a été défavorable à bien des égards, à partir des années 1970 environ, petit à petit, l’homme d’ici a été témoin de l’érosion de son système de valeurs,  au point d’être placé en situation de crise existentielle. D’aucuns protesteront, mais cette réalité  masculine est incontournable et l’accumulation des  faits le démontre largement. 

La vie de couple a également subi les soubresauts de ces changements; elle bat de l’aile et le divorce progresse à un rythme effarant. Le féminisme, d’écrire Denise Bombardier, dans La déroute des sexes, a fragilisé la relation amoureuse en y introduisant un nouveau rapport de force et il est faux de prétendre que, si les hommes le vivent mal, les femmes, elles, s’en accommodent. Nous assistons non pas à la déroute d’un sexe, mais à la déroute des sexes. Peut-on encore accepter de s’entendre dire que dans l’amour l’homme est un salaud potentiel et la femme une victime inévitable ? L’amour est un risque pour tous les amoureux, sans distinction de sexe*. Et l’auteur  poursuit en insistant sur la nécessaire réconciliation des sexes.             

                 Sans trop le laisser paraître, les hommes ont encaissé en se réfugiant dans le silence et la fuite;  un certain nombre ont toutefois connu des difficultés et il n’est pas exagéré de penser qu’ils se sont enfoncés dans un marasme, voire une crise marquée parfois au coin de l’échec et du désespoir. L’homme mou, le père absent, l’homme aux émotions refoulées et le père de famille monoparentale  sont l’expression d’un mal-être masculin. Ce n’est pas tout.  La peur des femmes et la violence féminine n’ont d’égal que cet acharnement contre les hommes qui, aux yeux de plusieurs, sont des irresponsables ou des délinquants,  parce qu’ils n’assument pas leurs tâches sociales ou familiales.  Le mépris envers la gent masculine ne fait aucun doute et les hommes bafoués sont nombreux.

                Le 8 février 2005, Radio-Canada présentait, dans le cadre de l’émission Enjeux, un documentaire de Serge Ferrand intitulé : La Machine à broyer les hommes. L’auteur  y démontrait les discriminations que vivent les hommes, en ce qui concerne surtout les litiges familiaux, et la détresse des pères suite à la décision de confier la garde des enfants   aux mères, même si souvent le tribunal ne fait qu’homologuer une entente entre les parents. Il faut donc comprendre les réactions masculines à l’endroit d’une situation souvent injuste.

Pour certains, les difficultés commencent au moment de la prise de la retraite.  Plongés pendant des années dans un travail qui absorbait énergie et intérêt, les hommes n’ont pas  su préparer ce grand virage frappant comme un coup de massue.  Que faire maintenant de son existence ? Comment donner un nouvel élan à ses motivations pour satisfaire ses besoins et être heureux ? Faut-il retourner au boulot ?

Oui, le tableau est sombre, mais un certain espoir pointe à l’horizon. Les hommes de bonne volonté, ceux qui voudront s’affirmer dans une masculinité renouvelée, réussiront sans doute à bien identifier leurs besoins et à se tourner vers des solutions idoines. Des conditions seront toutefois nécessaires : la nécessité de faire le point sur leur propre vie, une prise de conscience de leurs difficultés,  une réflexion profonde  et l’action salvatrice qui permet souvent de tourner la page et de s’engager dans la voie du renouvellement.

 En revanche, la destinée masculine, c’est un truisme de le rappeler, est intimement liée à celle de la femme.  Claude de Milleville, psychologue, écrivaine et conférencière, avoue justement : La femme n’est pas l’avenir de l’homme, mais elle n’a aucun avenir sans l’homme.  Si réelle soit-elle, la crise de l’homme  pourra se résoudre avec la collaboration de la femme grâce à l’égalité et à la complémentarité. Deux concepts  reposant sur une rencontre authentique et des relations humaines limpides  entre  des personnes  qui se comprennent,  se protègent, se complètent et surtout se respectent.   De la concertation pour le plus grand bien de la femme et de l’homme !

 

                                                                                                                             André Ledoux

 

*Denise BOMBARDIER, La déroute des sexes, Paris, Éditions du Seuil, 1993, p. 138

 

 

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La Semaine de l’action bénévole - du 19 au 25 avril - constitue un moment privilégié dans la vie des bénévoles et de tous ceux qui travaillent dans l’organisation de la bienfaisance. En effet, c’est l’occasion de promouvoir l’action bénévole dans tous les milieux de la société, de rappeler aux gens que le bénévolat est littéralement une institution qui rend gratuitement une foule de services;  sans elle, les jeunes, les pauvres, les démunis, les malades, les aînés et bien d’autres seraient sans doute en peine et la société ne pourrait  pas aussi bien fonctionner pour remplir ses nombreuses obligations. C’est souvent au cours de cette Semaine que les organismes expriment leur reconnaissance, sous de multiples formes, à ces milliers de personnes qui se dévouent inlassablement auprès de la communauté.

De la compassion à  l’action

            Tel est le thème mis de l’avant pour l’année 2009. La Fédération des centres d’action bénévole du Québec est marraine,depuis 1974, de cette Semaine;  l’organisme en choisit le thème  et en fait la promotion à travers la province, tout en insistant sur les objectifs de sensibilisation et de reconnaissance. De la compassion à l’action nous amène à la réflexion selon laquelle les bénévoles sont des gens qui ont du cœur, de l’enthousiasme, de la motivation et de l’ardeur dans ce qu’ils font gratuitement pour les autres;  par leur dévouement, ces personnes désirent ainsi contribuer à construire un monde meilleur .  L’engagement des bénévoles est altruiste et magnanime.  La plupart du temps, l’action des bénévoles est aussi silencieuse, puisque les bénévoles sont très souvent des travailleurs humbles et discrets.

Un peu d’histoire

            La Semaine de l’action bénévole a été proclamée dans le monde occidental, une première fois, en 1943, à partir de l’Angleterre. En pleine Seconde Guerre mondiale, les sociétés éprouvent des besoins particuliers. Beaucoup d’hommes sont au champ de bataille et les femmes, souvent seules, doivent s’engager dans diverses tâches. L’aide humanitaire devient incontournable; des pauvres, des orphelins, des femmes abandonnées et des vieillards doivent être secourus. Le bénévolat s’impose alors, surtout dans les milieux socio-économiques défavorisés. Depuis quelques décennies, alors que l’État-providence rebrousse chemin, l’action bénévole n’a cessé de se développer et prend des formes fort variées: appui aux jeunes, aux immigrants, aux personnes pauvres, etc., sans oublier les services aux malades et aux aînés.   

                Le bénévolat constitue aujourd’hui une force indéniable de la société.  Profitons de cette Semaine pour mieux faire connaître l’action bénévole et ses bienfaits. Incitons même des proches, des amis, des connaissances à joindre les rangs de la bienfaisance; en plus de connaître la joie du don de soi, ils auront une influence bénéfique auprès des autres.

                                                                                                        

                                                                                                           André Ledoux

               

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Rappelez-vous toujours la brièveté de la vie, la certitude de la mort et la durée de l’éternité.

Tricia Rhodes

Je vous entends rouspéter, chers lecteurs : mais non, tout le monde meurt ! Sauf que tout le monde vit comme si le passage terrestre était sans fin.  Examinons bien nos comportements quotidiens pour prendre conscience de cette lapalissade : notre séjour ici-bas nous semble éternel, ce sont les autres qui meurent de temps en temps… parfois des proches, mais surtout des étrangers dont les noms défraient les colonnes nécrologiques des journaux.  Et, surtout, on ne sait pas toujours apprécier ces heures et ces jours qui nous sont bien comptés !

Présence de la mort
La mort :  un fait inéluctable que bien des gens refusent d’admettre;  ils le passent sous silence, ou le nient tout simplement comme on nie parfois la maladie ou son âge. Les hommes n’ayant pu guérir la mort, la misère, l’ignorance, avoue si bien Pascal, ils se sont avisés, pour se rendre heureux, de n’y point penser. Bien que personne ne puisse y échapper, la plupart d’entre nous vivent comme si la fin de vie n’existait pas. Pourtant, les signes de la mort sont affichés partout : la télévision, la radio, le cinéma, le théâtre, la littérature nous en parlent abondamment. La nature, elle,  enseigne que les fleurs, les plantes et les arbres meurent;  les bêtes de la forêt disparaissent et les animaux domestiques nous quittent après un certain nombre d’années. Et si le printemps manifeste le regain de la vie, l’hiver en symbolise le retrait. Les êtres humains meurent donc à l’instar de tous les organismes vivants. Et la finitude de toute chose, on ne s’y fait jamais!
Et que dire de ces inégalités sociales devant la mort. Les statistiques montrent un différentiel de 6,5 années entre l’espérance de vie d’un travailleur manuel et d’un cadre ou d’un professionnel :  les personnes plus instruites jouiraient de meilleures habitudes de vie. Et si vous êtes un Africain, vous courez le risque de vivre moins longtemps qu’un Canadien.  L’espérance de vie des femmes à la naissance, en Europe comme en Amérique du Nord, excéderait de plus de cinq ans celle des hommes.  Les femmes paient cette longévité par une augmentation des incapacités légères ou lourdes et des maladies non mortelles.

Un brin d’histoire
Reconnaissons d’abord que  dans la plupart des sociétés  occidentales,  l’étude  de la mort comme phénomène naturel a toujours été marquée  d’une certaine signification tragique, parfois même nihiliste. Chez les Grecs, les stoïciens soutiennent que la personne présente une forme temporaire qui finira par retourner au cosmos d’où elle vient. Les épicuriens, un peu dans le même sens, disent que la mort  n’est que la décomposition d’agrégats d’atomes,  théorie que reprendra Montaigne. Dans la philosophie grecque, on note ces oppositions entre mortels et immortels, devenir et éternité ou corps et âme.
Au Moyen Âge, on assiste à  l’avènement de la mort punition. Les pandémies exerceront leurs ravages pour rappeler aux hommes qu’ils sont mortels. Ainsi, le choléra, la lèpre, la peste et la vérole qui deviendra la syphilis  sèment la mort : ces maux sévissent au  13e siècle.  Au 14e siècle, la peste noire - la peste bubonique d’un roman de Camus - s’abattra sur la société européenne;  perçue comme une punition divine, elle fera quelque 30 millions de victimes, à peu près la population actuelle du Canada !   Au plan chrétien, l’époque médiévale se méfie de l’extrême-onction, ce sacrement mal-aimé, et l’Église réussira à implanter, au 16e siècle, après le concile de Trente,  une pastorale de la mort dans la foulée de la Contre-Réforme.
Ce n’est qu’au Siècle des lumières que se poseront les jalons de la conception actuelle de la mort :  une dimension à la fois affective et personnalisée qui caractérisera la fin de la vie,  axée sur le salut individuel. Le décès des proches, des êtres aimés devient très émouvant et cette sensibilité nouvelle s’accompagne d’une préoccupation de survie et d’immortalité. L’auteur de l’ouvrage La Mort et l’Occident de 1300 à nos jours, Michel Vovelle, professeur à l’Université de Paris, avoue justement   que si les morts deviennent chers, c’est qu’on investit sur eux! On le faisait déjà dans le cadre des pompes baroques!… On investissait en messes… on investissait en indulgences… Mais c’est une autre forme d’investissement qui s’imposera, qui s’incarnera d’abord dans ce que j’appellerais le modèle anglais, à la fois des funérailles, de l’ensevelissement et du cimetière…  La commercialisation de la mort débute alors :  cette tendance se poursuivra et s’amplifiera même au 19e siècle.
Pendant ce temps, en France, le suicide romantique deviendra à la mode. Le vague à l’âme, ce sentiment d’insatisfaction, de tristesse sans cause apparente, marqué par la rêverie, s’empare surtout de la jeunesse. Les jeunes exigeaient trop de la vie, déçus des promesses chrétiennes et, à l’instar de nombreux romantiques, nourrissaient une préoccupation excessive du bonheur. Au lycée de Rouen, deux amis de Flaubert se suicidèrent et l’auteur de Madame Bovary, avec admiration,  s’écria : Quelle haine de toute platitude, quels élans vers la grandeur ! Au 19e siècle,  on mourait en public et la chambre constituait souvent ce lieu public.
De nos jours, existe d’abord une sorte de fuite  devant la mort : on la considère  presque comme une maladie que la technologie et la science finiront par vaincre.  On peut même parler d’une médicalisation de la mort à l’hôpital dans la mesure où la médecine s’emploie à lutter âprement contre la fin de la vie;  c’est sans doute une raison pour laquelle bien des gens refusent l’acharnement thérapeutique. L’homme contemporain vit donc la recherche illusoire de l’immortalité.
La commercialisation de la mort constitue également un autre phénomène caractéristique de notre époque.  Toutes les activités relatives au décès appartiennent maintenant aux entreprises spécialisées dans le domaine.  On va même jusqu’à convaincre la société des bienfaits  des préarrangements funéraires.  On souhaite causer le moins d’ennuis possible aux vivants. Comme le mentionne avec beaucoup d’à-propos Colette Gendron, professeur à la faculté des sciences infirmières de l’Université Laval, de nos jours, les gens recherchent une mort discrète, banalisée. Ils souhaitent une mort imprévue et rapide, une mort qui ne dérange pas.

Un interdit de la société occidentale
Certains admettent, d’autre part, que la mort est un phénomène naturel qui met fin à la vie, fait disparaître une personne unique, irremplaçable, ce qui engendre une indignation, un malheur pour la conscience et un mystère pour l’esprit. Par ailleurs, la résurrection et la réincarnation sont, d’une certaine façon, des croyances apaisantes, au dire de Louis-Vincent Thomas, fondateur de la Société de thanatologie et professeur à l’Université de Paris, mais les êtres humains n’ont jamais cessé d’adhérer à de telles croyances  pour lutter contre l’action dissolvante de la mort. L’hôpital est enfin l’endroit où l’on meurt le plus, surtout la nuit et, drôle de paradoxe, on y garde les corps le moins longtemps possible;  les funérailles et le deuil sont également de très courte durée.
D’après le sociologue britannique, G. Gorer, la mort est le principal interdit de la société occidentale et les intellectuels considèrent les funérailles et le deuil traditionnels comme des événements superstitieux et archaïques. Parce que l’on vieillit mieux et que la longévité s’accroît, nous serions moins sensibles à la mort. On a repoussé aujourd’hui l’échéance de la mort, mais on ne gommera jamais son caractère inévitable.
Au cours du 20e siècle, deux mouvements feront toutefois leur apparition et vont jeter un éclairage nouveau sur la mort. Grâce au travail professionnel et aux écrits d’Élisabeth Kübler-Ross,  la société se familiarise avec la mort et ses conséquences.  L’accompagnement des personnes en fin de vie permettra  qu’on soutienne les mourants surtout par une présence accrue et une écoute active.  Pour sa part, une femme médecin anglaise, Cicely  Saunders, met sur pied le projet de soins palliatifs pour permettre aux malades de décéder dans la dignité, la paix et le confort.  Ces deux mouvements,  écrit Colette Gendron,  veulent en somme réhabiliter la mort comme un fait de l’existence et redonner aux malades le contrôle de leur vie. Il nous appartient en effet de prendre en charge cette dernière étape de la vie, sans doute la plus importante, comme nous prenons en charge les autres étapes. De cette façon, nous reprenons contact avec les personnes mourantes et avec notre propre mort.

Incertitude et refus
L’incertitude du moment de la mort, son caractère implacable et son imprévisibilité ne sont pas sans accroître l’angoisse de plusieurs. Quand la mort se présentera-t-elle?  Vous ne savez ni le jour, ni l’heure, ni le lieu, dit l’Évangile. Et comment sera-t-elle cette mort?  Un accident d’automobile?  Une chute malencontreuse? Une crise cardiaque fatale? Une longue et pénible maladie?  Sans aviser, la mort frappe les individus de toutes les conditions :   jeunes et vieux,  riches et  pauvres ;   elle n’épargne personne.
La mort nous attend au bout du chemin. Dans nos sociétés, les statistiques sont éloquentes;  on peut s’attendre à mourir d’un infarctus ou d’un cancer, à moins que ce ne soit d’un accident de la route.  Les risques de mourir d’un accident de travail ou d’un accident d’avion sont moindres. C’est écrit dans le ciel. Une mince consolation :  on meurt de plus en plus vieux!  Selon Marie-Frédérique Barqué, psychologue et vice-présidente de la Société de thanatologie en France, plus de 80 % des décès ont lieu dorénavant après 60 ans et même 50 % après 80 ans. Et la mort sera de plus en plus retardée et c’est la classe des très âgés qui sera davantage affectée.
Nos contemporains ressentent davantage un  sentiment de négation face à  la mort. Ne vivons-nous pas dans un monde du spectacle, de l’apparence et dans une société du divertissement, c’est-à-dire une société où tout détourne l’homme de songer aux problèmes essentiels qui devraient le préoccuper. Dans un article du Devoir,  Jacques Languirand déclarait récemment avec beaucoup de pertinence :  La familiarité avec la mort n’existe plus. On la cache. Nos valeurs économistes héritées du système capitaliste - l’argent, la beauté, la jeunesse -, tout est opposé à la mort, finalement. Et maintenant, avec l’incinération, la rencontre se fait avec une potiche. Les cérémonies se font autour d’un pot. On éjecte la mort. C’est sale.  Et on n’a pas le souffle pour une réflexion.  Il y a eu quelque 50 000 décès au Québec en 2001. Mais la mort est taboue actuellement;  en parler déplaît à presque tout le monde. On n’imagine pas qu’il s’agit d’un fait naturel inscrit dans nos gènes.

La mort donne tout son prix à notre existence
Les êtres humains peuvent vivre et oublier qu’ils vont mourir.   Les familles  se soustraient le plus possible à leurs responsabilités en confiant au salon funéraire toutes les tâches relatives à la mortalité d’un des leurs. Tout le monde agit comme si la mort n’existait pas. C’est déjà ce qu’évoquait Montaigne :   Ils vont, ils courent;  de mort, nulle nouvelle.   Le philosophe proposait donc d’aimer profondément la vie, la vie telle qu’elle est ; le fait qu’elle ait une finitude devrait justement nous amener à la chérir davantage.
La réalité est donc bien là, la mort existe,  et c’est comme si on prenait un plaisir  inconscient à l’occulter, à moins que ce ne soit que la crainte et l’angoisse de partir… Ce que malheureusement plusieurs ignorent, c’est que la mort  donne tout son prix à notre existence. Plus vous penserez à la mort, meilleure sera votre vie, plus vous apprécierez tout ce que vous faites au quotidien, vous ne verrez plus vos proches de la même manière. Car votre vie n’est pas sans fin !

André Ledoux
http://andreledoux.blogauteurs.net/blog/wp-admin/post.php?action=edit&post=70
À lire : le chapitre consacré à la fin de la vie dans notre ouvrage : Vivez mieux, Vivez plus vieux,  Guide pour une vie en santé, Boucherville, Les Éditions de Mortagne, 2006

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