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Archives pour la catégorie “bénévolat”


Point besoin d’être sociologue, c’est un fait avéré, nous vivons dans une société de plus en plus féminisée et les hommes n’ont plus la cote, particulièrement au Québec. Regardez dans les médias et observez bien vos relations sociales. Les femmes sont de plus en plus présentes dans l’espace public. Bien sûr, il faut s’en réjouir, c’est un juste retour des choses. Cette prédominance de l’influence féminine, et c’est là où le bât blesse, affecte un certain nombre d’hommes que se sentent comme lésés dans leurs attributs masculins bien reconnus: la force, l’esprit de compétition, la vaillance, l’ambition, une certaine agressivité, etc.

Du latin vir : homme, le terme sous-entend l’énergie physique, l’endurance, la rapidité d’action, la puissance sexuelle et le courage. Être un homme, n’est-ce pas avant tout être viril ? La virilité est sans conteste l’attribut fondamental de la masculinité avec la pensée obsédante de l’érection et son phallocentrisme pénétrant. Et le pénis en érection ne représente-t-il pas la férule, l’épée, la crosse épiscopale, symboles de l’autorité ? La supériorité du sexe masculin, diraient certains.

La virilité n’est pas un acquis

Mais la virilité n’est pas innée, elle n’appartient pas à la fonction biologique de l’homme et elle s’acquiert au prix de maints efforts. Elle se construit au fur et à mesure que le garçon grandit, dans la liquidation du complexe d’Oedipe. C’est l’acharnement et les épreuves qui font les hommes virils, une vérité simple pour toutes les sociétés.

Dans l’histoire, les collectivités ont souvent mis de l’avant des activités et des projets destinés aux garçons pour développer leur virilité. À titre d’exemple, à la fin du 19e siècle aux États-Unis, l’expansion industrielle bat son plein et, parallèlement, les femmes américaines s’affirment de plus en plus en société, le féminisme fait des gains et le matriarcat a de plus en plus d’influence. Les Américains s’inquiètent alors de la virilité de leurs fils. Théodore Roosevelt, le président d’alors, représente un modèle de virilité : séduisant, individualiste, forte personnalité athlétique, maître de lui-même et un tant soit peu agressif. La période donnera naissance au scoutisme, en 1910, avec un objectif, on ne peut plus clair : Faire des petits garçons de grands hommes et lutter contre les forces de la féminisation. Les sports collectifs deviendront également la voie royale de l’initiation à la virilité.

C’est admirable la virilité

Un des impératifs biologiques de la virilité, c’est le besoin de l’homme de vouloir démontrer aux femmes son invulnérabilité, sa vigueur et sa puissance. Il pense qu’il doit accomplir des exploits pour affirmer son caractère et sa force. D’où cette recherche du risque qu’on ne trouve pas chez les femmes, comme la consommation de tabac, d’alcool, de drogue, de sexualité sans protection, sans omettre la conduite automobile dangereuse et les sports extrêmes… Un comportement souvent autodestructeur ! Bien sûr, l’expression par excellence de cette virilité se concrétise dans les relations sexuelles où s’exerce, répétons-le, la forme érectile et pénétrante de la sexualité masculine. C’est sans doute pourquoi la dysfonction érectile est souvent dramatique pour l’homme.

Il serait dommage de passer sous silence les propos élogieux de Natacha Polony sur la virilité. Journaliste à l’hebdomadaire Marianne, chargée des pages consacrées à l’éducation. agrégée de lettres et diplômée en science politique, écrivain, enseignante à l’Université Léonard-de-Vinci (Nanterre), Natacha Polony louange la virilité :

Hommage à tout ce peut être un homme. Un hommage à la virilité, cette qualité tant décriée, et qui n’a rien d’autre que la confiance qu’un homme peut avoir dans son appartenance à son sexe. Une sorte de certitude rassurante, car sereine. Et si rien n’est plus difficile à définir que cette appartenance que chacun développe à son gré, elle est le miroir dans lequel les femmes se contemplent avec volupté. La virilité est une forme de confiance, de force tranquille : ce qui signifie que l’époque actuelle, dans sa volonté de criminaliser toute résurgence du patriarcat honni, a rompu le charme et fait des hommes des êtres en doute perpétuel. (…) La violence n’est pas une fatalité masculine. Et en vous construisant face aux femmes, vous apprendrez peut-être que votre grandeur est d’investir votre force et votre audace dans la défense et le respect de l’autre, la femme.*

Un témoignage vivifiant auquel il faut ajouter le fait que la virilité n’est pas simplement la force physique. Elle est surtout une attitude d’esprit qui reflète de la conviction et de la maîtrise de soi-même. Il s’agit d’une énergie intérieure, d’une force capable d’inciter au sens des responsabilités et à la capacité d’affronter les épreuves de la vie. C’est pourquoi il est triste que certains hommes cherchent à atténuer leur virilité.

Blogauteurs.net Le blogue d’André Ledoux

_________________________

*Natacha POLONY, L’homme est l’avenir de la femme, Paris, JC Lattès, 2008, p. 245.

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       La Semaine de l’action bénévole - du 18 au 24 avril - constitue un moment privilégié dans la vie des bénévoles et de tous ceux qui travaillent dans l’organisation du bénévolat. En effet, l’événement constitue une excellente occasion de promouvoir l’action bénévole dans tous les milieux de la société, de rappeler aux gens que le bénévolat est littéralement une institution qui rend gratuitement une foule de services;  sans elle, les jeunes, les pauvres, les démunis, les malades, les aînés et bien d’autres seraient sans doute en difficulté et la société ne pourrait  pas aussi bien fonctionner pour remplir ses nombreuses obligations. C’est souvent au cours de cette Semaine que les organismes expriment leur reconnaissance, sous de multiples formes, à ces milliers de personnes qui se dévouent inlassablement auprès de leurs communautés.

                                Bénévole pour la vie                                            

         Tel est le thème mis de l’avant pour l’année 2010. La Fédération des centres d’action bénévole du Québec (FCABQ) est marraine cette Semaine au Québec depuis 1974. L’organisme choisit le thème de la Semaine et en fait la promotion à travers la province, tout en insistant sur les objectifs de sensibilisation et de reconnaissance. Bénévole pour la vie nous amène à la réflexion selon laquelle l’action bénévole est vivante et durable, comme l’écrit la FCABQ. Une fois enracinée dans la collectivité, elle grandit et prospère, devenant plus forte et fructueuse. Après tout, les véritables racines de l’action bénévole ne se cultivent pas, elles s’étendent et gagnent du terrain.

                                                    Un peu d’histoire

            La Semaine de l’action bénévole a été proclamée dans le monde occidental, une première fois, en 1943, à partir de l’Angleterre. En pleine Seconde Guerre mondiale, les sociétés éprouvent des besoins particuliers. Beaucoup d’hommes sont au champ de bataille et les femmes, souvent seules, doivent s’engager dans diverses tâches. L’aide humanitaire devient incontournable; des pauvres, des orphelins, des femmes abandonnées et des vieillards doivent être secourus. Le bénévolat s’impose alors, surtout dans les milieux socio-économiques défavorisés.

À l’occasion de cette édition de la Semaine de l’action bénévole,  il faut prendre  le temps de reconnaître l’apport des 12,5 millions de bénévoles qui se dévouent partout au Canada. En 2009, ces bénévoles ont fait don de 1,2 milliard d’heures et mis à contribution leur énergie et leurs compétences pour appuyer les services communautaires : maisons d’hébergement, hôpitaux, équipes sportives, groupes environnementaux, etc. Sans le bénévolat, la société aurait bien du mal à survivre.

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                                                  Nos sociétés occidentales, tout axées sur le jeunisme et constamment à la recherche de la fontaine de Jouvence, nourrissent ce mythe persistant de l’inutilité de la personne âgée. Combien de gens ont l’impression que les vieux coûtent cher au système de santé, parce qu’ils sont surtout malades, qu’ils sont une entrave au développement socio-économique et que leur existence  est  souvent futile ?  

Une image dévalorisante

                        Bien que les propos sur la longévité et l’espérance de vie rehaussent l’image qu’on se fait habituellement des personnes âgées, mythes et préjugés semblent davantage ancrés dans l’esprit des jeunes et des adultes qui, souvent, ignorent ce que sont véritablement les aînés. Selon une étude publiée aux États-Unis,  les cadets croient que les sujets âgés ont les cheveux blancs, le visage ridé, le dos voûté, qu’ils sont  casaniers, passent leur journée à ne rien faire et que rien ne les distingue les uns des autres.  

                        Un peu dans le même sens, le Dr Roy L. Walford avoue : 

À en croire ces mythes, les vieillards sont improductifs, peu ou pas engagés, rigides, séniles, collés à l’écran de télévision dans leurs mouroirs, ou bien avachis sur un banc de parc, occupés à nourrir les pigeons et à regarder les gens passer;  et malgré ça, elle se multiplie cette masse énorme des lents à crever et des morts vivants, ridés et crachotants, engeance pitoyable à laquelle nul dans son bon sens ne souhaiterait appartenir.  Toujours selon ces mêmes mythes, les vieux sont inutiles, inintéressants, et l’on peut sans inconvénient les ignorer et les exclure. *

 

La réalité est heureusement différente

 

                               Pourtant, ce n’est pas ce qu’on peut observer  dans la demeure des aînés, les résidences pour personnes âgées ou  les centres d’hébergement:  les aînés fréquentent la bibliothèque, s’adonnent au bénévolat, jouent au bridge, participent à des conférences, à des repas communautaires ou des  visites guidées, vont au cinéma, reçoivent des amis, font de l’exercice et de la danse sociale,  écrivent, lisent, écoutent de la musique, discutent comme bien des jeunes ne réussissent pas à le faire. On passe ainsi du mythe à la réalité !

             De plus, dans nos sociétés modernes, on associe malheureusement vieillesse et mauvaise santé. Quelqu’un de vieux est vraisemblablement une personne malade. Pourtant,  un grand nombre d’aînés sont  en bonne santé et plus de 75 % vivent dans leur maison occupés à diverses activités…  En général, les aînés sont en bonne santé, s’efforcent de bien manger et de faire de l’exercice. Ils sont des adeptes du conditionnement physique, de la danse sociale, de la pétanque et de la marche. Ils développent de plus en plus le souci du mieux-être; leur apparence s’en ressent et il n’est pas rare de rencontrer des personnes, surtout des femmes, qui ne font absolument pas leur âge;  on leur donnerait 65 ans alors qu’ils en ont 76 !

                        L’engagement social des personnes âgées est proverbial. Au Québec, près de 2 millions de personnes consacrent annuellement environ 310 millions d’heures à la bienfaisance et ce sont en majorité des aînés. Ils sont à peu près partout : dans les arénas, les bibliothèques, les écoles, les hôpitaux, les centres d’hébergement, les entreprises, les musées… Leur action est altruiste et magnanime.  La plupart du temps, leur implication est silencieuse, puisqu’ils sont  des travailleurs de l’ombre. Et il n’est pas exagéré de prétendre que, sans le bénévolat, la société aurait bien du mal à s’acquitter convenablement de ses obligations. Qui plus est, l’État-providence rebrousse chemin et délaisse de plus en plus les services à la population. Qui peut prendre la relève si ce ne sont les bénévoles retraités empreints de générosité et de grandeur d’âme ?

             Que serait l’économie sans les vieilles et les vieux ? Ce sont souvent eux qui ont le temps et les moyens, parfois modestes, d’aller dans les restaurants ou de faire des achats dans les centres commerciaux. Ils vont au cinéma ou aux concerts. Et nombreux sont les aînés qui voyagent… Ils constituent donc un rouage important de l’économie. C’est quoi l’image négative de la vieillesse ? Nous assistons d’ailleurs à un phénomène social nouveau :  les septuagénaires paraissent de plus en plus jeunes dans leurs corps et leur esprit et les personnes de plus de 80 ans, actives, en santé, engagées dans bien des projets,  sont de plus en plus nombreuses. Seules l’éducation et l’information pourront changer la mentalité  à l’endroit de ces aînés dont certains sont plus dynamiques et vivants que des personnes dans la cinquantaine.

                                                                                   André Ledoux

____________________________________

 

* Walford, Roy L., La Vie la plus longue, Paris, Éd. Robert Laffont, 1984, p. 202.

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Trop de gens ignorent les bienfaits du bénévolat dans la vie économique.

J’apprenais tout récemment que l’action bénévole a permis à l’État américain d’économiser la rondelette somme de 12  milliards de dollars en 2008. Au Québec, pour la même année, les bénévoles ont fait épargner à leur gouvernement la somme de 650 millions de dollars. C’est inimaginable et, dans ces temps de crise financière, les bienfaits du bénévolat sont exemplaires;  nous sommes bien loin des escroqueries d’un Earl Jones.

Contre vents et marées, les bénévoles continueront à se dévouer à diverses causes pour aider leur prochain et pour atténuer la misère, la pauvreté et la souffrance… Qu’ils soient salués et nous leur exprimons toute notre reconnaissance. Sans ce bénévolat, que seraient nos sociétés ?

André Ledoux

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La Semaine de l’action bénévole - du 19 au 25 avril - constitue un moment privilégié dans la vie des bénévoles et de tous ceux qui travaillent dans l’organisation de la bienfaisance. En effet, c’est l’occasion de promouvoir l’action bénévole dans tous les milieux de la société, de rappeler aux gens que le bénévolat est littéralement une institution qui rend gratuitement une foule de services;  sans elle, les jeunes, les pauvres, les démunis, les malades, les aînés et bien d’autres seraient sans doute en peine et la société ne pourrait  pas aussi bien fonctionner pour remplir ses nombreuses obligations. C’est souvent au cours de cette Semaine que les organismes expriment leur reconnaissance, sous de multiples formes, à ces milliers de personnes qui se dévouent inlassablement auprès de la communauté.

De la compassion à  l’action

            Tel est le thème mis de l’avant pour l’année 2009. La Fédération des centres d’action bénévole du Québec est marraine,depuis 1974, de cette Semaine;  l’organisme en choisit le thème  et en fait la promotion à travers la province, tout en insistant sur les objectifs de sensibilisation et de reconnaissance. De la compassion à l’action nous amène à la réflexion selon laquelle les bénévoles sont des gens qui ont du cœur, de l’enthousiasme, de la motivation et de l’ardeur dans ce qu’ils font gratuitement pour les autres;  par leur dévouement, ces personnes désirent ainsi contribuer à construire un monde meilleur .  L’engagement des bénévoles est altruiste et magnanime.  La plupart du temps, l’action des bénévoles est aussi silencieuse, puisque les bénévoles sont très souvent des travailleurs humbles et discrets.

Un peu d’histoire

            La Semaine de l’action bénévole a été proclamée dans le monde occidental, une première fois, en 1943, à partir de l’Angleterre. En pleine Seconde Guerre mondiale, les sociétés éprouvent des besoins particuliers. Beaucoup d’hommes sont au champ de bataille et les femmes, souvent seules, doivent s’engager dans diverses tâches. L’aide humanitaire devient incontournable; des pauvres, des orphelins, des femmes abandonnées et des vieillards doivent être secourus. Le bénévolat s’impose alors, surtout dans les milieux socio-économiques défavorisés. Depuis quelques décennies, alors que l’État-providence rebrousse chemin, l’action bénévole n’a cessé de se développer et prend des formes fort variées: appui aux jeunes, aux immigrants, aux personnes pauvres, etc., sans oublier les services aux malades et aux aînés.   

                Le bénévolat constitue aujourd’hui une force indéniable de la société.  Profitons de cette Semaine pour mieux faire connaître l’action bénévole et ses bienfaits. Incitons même des proches, des amis, des connaissances à joindre les rangs de la bienfaisance; en plus de connaître la joie du don de soi, ils auront une influence bénéfique auprès des autres.

                                                                                                        

                                                                                                           André Ledoux

               

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                        Saviez-vous que le foie est  un des organes les plus importants du corps humain et que ses multiples fonctions sont reliées à un grand nombre de malaises et de maladies ? Véritable laboratoire, le foie  filtre quotidiennement  quelque 600 litres de sang, régularise les fluides corporels et transforme  tout ce que nous absorbons comme aliments ; c’est aussi une usine de blocage des poisons :  pesticides, colorants artificiels, gaz carbonique, fumée de cigarette, air pollué, etc.  C’est  un organe de désintoxication qui purifie le sang. Le  foie est  indispensable à la plupart des fonctions de notre organisme  et son état affecte grandement la santé.  Les Anciens considéraient le foie, avec raison, comme le siège de la vie.

 

Des ennemis

 

                        Les  frustrations de toutes sortes, les inquiétudes, les soucis sont des ennemis du foie ; ces émotions négatives entravent son fonctionnement et contribuent à l’engorger.  Devant quelqu’un qui manifeste des idées sombres, de l’angoisse, ne sommes-nous pas portés à le réconforter en lui disant :  « Cesse de te faire de la bile ! »  On voit donc que le foie est au cœur de notre santé physique et mentale.

            L’alimentation demeure primordiale pour conserver toute la vitalité à cet organe vital.  L’alcool, les gras saturés, les fritures, le café au lait et les sucres raffinés, je ne vous apprendrai rien,  tous ces aliments pris régulièrement, et en grande quantité, sont nocifs à la santé du foie. Quand la fonction hépatique se détériore, l’assimilation des aliments se fait moins bien et les nutriments sont moins bénéfiques pour l’organisme. Une kyrielle de malaises peuvent alors surgir : digestion lente, ballonnements, aérophagie, somnolence après les repas, fatigue, constipation… Le sang est moins épuré, la circulation générale ralentit, ce qui conduit à la frilosité, aux ennuis  comme les varices, les hémorroïdes, l’œdème, les migraines, les  jambes lourdes, etc. L’encrassement des humeurs est imminent; la surcharge de toxines demeure intimement liée au développement des maladies dégénératives.

           

Comment traiter son foie

 

                   En revanche, plusieurs aliments s’avèrent très profitables au foie: les céréales entières (avoine, millet, blé, riz, seigle), les huiles de lre pression à froid (huile d’olive, de carthame, de tournesol, de sésame),  les fruits, les légumes et le yogourt. La carotte, sous  forme de potage ou de jus,  est particulièrement indiquée pour soulager les ennuis hépatiques.        

            Ce qui est essentiel, toutefois, c’est de drainer cet organe vital. Si vous voulez lui donner du répit,  il serait souhaitable de  faire, deux ou trois fois par année, aux changements de saison, des cures de dépuration. Les recettes abondent. Ainsi, pendant trois ou quatre jours, vous ne consommez que des jus de légumes (de la carotte surtout) et de l’eau de source en bonne quantité. Par contre, la panoplie de la phytothérapie, amie du foie,  est plutôt connue : le pissenlit, l’artichaut, le radis noir, le chardon-marie et le boldo sont  fortement recommandés pour traiter  les lenteurs hépatiques ou pour procéder à une épuration systématique.  Pour ne citer qu’un exemple, vous pouvez  utiliser du jus de radis noir avec boldo et artichaut, en ampoules, pendant une quinzaine de jours, une cure qui s’avère très bénéfique. Les suggestions pour purifier cet organe ne manquent donc pas.

            Il faut toutefois être prudent quand on décide d’entreprendre une cure à base de plantes. Les personnes qui souffrent d’une maladie hépatique ou ayant subi une ablation de la vésicule biliaire devraient consulter un professionnel de la santé.

            Oui, au printemps, occupez-vous de votre foie; il vous le rendra bien. Plusieurs moyens sont à votre disposition et profitez-en alors pour réduire les écarts dans votre régime alimentaire… Et n’oubliez  pas de faire un minimum d’exercice, surtout en plein air ; vous activerez ainsi la circulation sanguine et votre foie s’en portera mieux. Un foie qui fonctionne bien, c’est la garantie de l’efficacité dans la digestion, d’une énergie enviable, de la clarté d’esprit et d’une superbe forme.

 

                                                                                                     André Ledoux

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