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Au Québec, le gouvernement libéral a accepté, le 4 décembre 2009, de lancer un débat sur l’euthanasie. À cet effet, la Commission de la Santé et des Services sociaux de l’Assemblée nationale a rencontré une trentaine de personnes bien au fait de la question avant d’entreprendre, l’automne prochain, une consultation publique itinérante. Les auditions sur le droit de mourir dignement ont débuté le lundi 15 février 2010.
Un débat de société
Ces auditions ont servi à préparer un document qui constituera une base à la consultation générale. Ainsi, en mai 2010, la Commission spéciale a publié un document de consultation, Mourir dans la dignité, le fruit d’une réflexion et de discussions des experts en médecine, en éthique, en psychologie, en droit et en sociologie, document qui aborde les concepts essentiels. L’organisme tiendra des auditions publiques à compter de la fin de l’été 2010. Il est à remarquer que le Québec n’a pas le pouvoir juridique de légaliser l’euthanasie ou le suicide assisté, puisque ces réalités relèvent du Code criminel, l’apanage du gouvernement fédéral. Pour légaliser l’euthanasie ou le suicide assisté, Ottawa devrait consentir à amender le Code criminel, car la loi stipule actuellement que ce sont des actes criminels.
Une prise de position
Pour notre part, nous avons voulu participer au débat en publiant, au début de juillet, un mémoire à l’intention de la Commission spéciale. Voici la conclusion de ce document.
Dans La Presse du 12 juin 2010, le journaliste Pierre Foglia relate l’expérience de Christiane, atteinte de sclérose en plaques, qui décide d’aller mourir en Suisse avec l’aide de l’organisme Dignitas. Christiane ne pouvait plus supporter la souffrance et le désespoir qui l’habitaient. Tout s’est déroulé dans l’ordre et la discipline avec un plein consentement. Le responsable de la maison Dignitas a incité Christiane, à plusieurs reprises, à reconsidérer sa décision : Vous pouvez partir, revenir demain, ne pas revenir demain…
L’horreur dans cette histoire, c’est que Christiane a dû se déplacer en avion, loin des siens et de son pays, en dépit d’un état de santé lamentable, pour mettre un terme à une vie qui ne valait plus la peine d’être vécue. Elle a dû, en plus, débourser la somme de 11 500 dollars pour ce suicide assisté, excluant les frais d’avion et de séjour.
Où en est notre humanisme social ? Qui sommes-nous pour décider du comment et du quand de la mort des autres ? Les baby-boomers arrivent au 3e âge et ils ont été habitués à combler leurs besoins et leurs désirs. Ils n’accepteront pas volontiers la décrépitude du vieillissement avec les séjours dans les centres d’hébergement et, encore moins, une prolongation de la fin de la vie, quand les dés sont résolument jetés… Ils vont exiger avec raison une maîtrise de leur destin final, du choix entre mourir lentement à la maison ou dans un établissement de santé et la possibilité de mettre fin rapidement à sa vie. Aussi sommes-nous entièrement d’accord avec la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté. Que les autorités en place balisent ces réalités pour répondre à des besoins humanitaires de la population. Qu’elles laissent aux personnes le choix du comment mourir dans la dignité.
(Extrait du mémoire présenté à la Commission spéciale de l’Assemblée nationale du Québec sur la question de mourir dans la dignité.)
Blogauteurs.net André Ledoux
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Venez me rencontrer au Salon du livre et procurez-vous mon nouvel ouvrage De la crise de l’homme à l’homme nouveau. Voyez comment des influences sociales néfastes ont assombri la vie de plusieurs hommes du Québec; ils ont besoin d’aide et des solutions existent…
Je serai donc au Salon du livre :
Le vendredi 20 novembre, de 14 h à 20 h;
Le samedi 21 novembre, de 10 h à 18 h;
Le dimanche 22 novembre, de midi à 14 h et de 16 h à 20 h;
Le lundi 23 novembre, de 13 h à 15 h.
Vous pourrez également entendre une entrevue que j’ai accordée à You Tube en allant sur ce site et le journaliste de La Presse, Daniel Lemay, a consacré un texte à notre essai sur la condition masculine dans Cyberpresse du 19 novembre.
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Si les femmes fréquentent de plus en plus les facultés de médecine au Québec, l’ampleur du phénomène en étonne plus d’un et l’on comprend pourquoi L’actualité médicale du 8 octobre 2008 a présenté un dossier sur la question. Le taux de féminisation par faculté, pour l’année 2008, est fort éloquent :
Ø Université Laval : 68,8 %;
Ø Université McGill : 58,3 %;
Ø Université de Montréal : 69,5 %;
Ø Université de Sherbrooke : 65,6 %.
Moyenne : 65,6 %
Les filles obtiennent de meilleures notes au Cégep et les critères actuels d’entrée à l’université les favorisent largement. C’est une femme, la première femme médecin à se préoccuper de la condition féminine à l’Université de Montréal en 1984, la Dre Monique Boivin, qui lance le débat. Elle soutient que le système actuel est discriminatoire parce qu’il avantage une seule catégorie des postulants, les filles.
Plusieurs garçons doivent faire un baccalauréat avant de se présenter en médecine, ce qui exige plus d’études que pour les filles. Pour la Dre Boivin, les hommes et les femmes se complètent et les femmes, en raison de leurs multiples préoccupations, ont tendance à moins donner de temps à la chose sociale. Elle préconise donc la parité dans la sélection des futurs médecins, le choix se faisant chez 50 % de filles, 50 % de garçons. La Dre Boivin affirme que les hommes ont fait d’excellents médecins et qu’ils se soucieraient plus de l’avancement de la science et de la médecine. Elle termine son article en avouant : Quand il y aura assez de femmes, on baissera les prix pour en arriver à une médecine bon marché, pour une raison bien simple : les femmes revendiquent moins.
Faut-il ajouter qu’un bon nombre de médecins ne partagent pas ces vues. Ils estiment tout simplement qu’il faut laisser jouer la concurrence. Est-ce qu’on s’interroge sur la masculinisation qui prévaut à l’École Polytechnique, dans les facultés des sciences et à l’École des hautes études commerciales ?
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Que me reste-t-il de la vie? Que me reste-t-il ? Que cela est étrange, il ne me reste que ce que j’ai donné aux autres.
Vara Tekeyan
Il est pertinent de poser la question : que serait notre société sans l’action bénévole ? Au Québec, près de 2 millions de personnes consacrent annuellement environ 310 millions d’heures à la bienfaisance. Près d’un Québécois sur trois s’adonne régulièrement au bénévolat.
Le dévouement gratuit est répandu dans toutes les sphères de la société. Certains accompagnent les jeunes dans les activités sportives, d’autres s’occupent des visites dans les musées, travaillent dans les bibliothèques, sollicitent des fonds pour les organismes et participent à des conseils d’administration. Sans oublier, bien sûr, ces personnes qui s’engagent dans les secteurs de la santé et des services sociaux. Ils sont présents auprès des malades, des pauvres, des démunis, des aînés et des mourants pour leur apporter tendresse, réconfort et soutien. Bref, les bénévoles sont partout ! Leur engagement est altruiste et magnanime. La plupart du temps, leur action est silencieuse, puisqu’ils sont des travailleurs de l’ombre.
Et qui pratique surtout le bénévolat ? Ils sont de tout âge, des jeunes, des femmes, des hommes, de toutes les professions et de tous les métiers. Il faut toutefois avouer que les retraités ont la part du lion; ils ont du temps et veulent souvent exprimer leur reconnaissance à la Providence. Toutes ces personnes ont une seule préoccupation : rendre service, se consacrer à des causes et ce, sans rémunération ! Et il n’est pas exagéré de prétendre que, sans l’action bénévole, la société aurait bien du mal à s’acquitter convenablement de ses obligations. Qui plus est, l’État-providence rebrousse chemin et délaisse de plus en plus les services à la population. Qui peut prendre la relève si ce ne sont les bénévoles empreints de générosité et de grandeur d’âme ?
La sociologue française, Dan Ferrand-Bechmann, écrit avec justesse :
Le bénévolat est un phénomène social fondamental dans notre société moderne. Il est une dimension essentielle dans une société où les individus ne veulent être non seulement des hommes de loisir, ni des hommes de pouvoir, ni des hommes d’argent, mais des hommes d’éthique, de solidarité, de lien social, des hommes utiles dans une mécanique tellement complexe que plus personne ne voit qui est son prochain. Le phénomène bénévole est un phénomène à la fois très ancien et très nouveau, reformulation du contrat social, réexpression d’une qualité de la vie en groupe.
L’action bénévole rapproche donc les humains que nous sommes et révèle toute la dimension de l’entraide, de la coopération et de la solidarité.
Le bénévolat constitue aujourd’hui une force indéniable de la société. Pourquoi ne pas inciter nos proches, des amis, des connaissances à joindre les adeptes de la bienfaisance ? En plus de connaître la joie du don de soi, ils exerceront une influence bénéfique sur les autres
André Ledoux
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En février dernier, une vague de fond frappe de plein fouet tous les producteurs de vin du monde entier. Imaginez, des recherches sérieuses lient la consommation de vin à l’apparition du cancer. D’abord, un rapport de l’Institut national du cancer en France soutient que l’alcool est cancérigène, peu importe la quantité prise; un seul verre de vin peut être dommageable à la santé. Et presque au même moment, le Journal of the National Cancer Institute d’Oxford, au Royaume-Uni, tire des conclusions analogues. Selon les experts, quelle que soit votre consommation d’alcool, il survient un risque de cancer du sein, du foie, du côlon, de la bouche et de la gorge. On va même jusqu’à parler d’une hausse de 168 % des risques de cancer ! Unbelievable !
Pourtant, il existe des bienfaits…
Ces travaux viennent donc contredire de nombreuses recherches qui mettaient notamment en évidence les bienfaits du vin rouge. Cette boisson est une source incomparable d’antioxydants, ces substances capables de lutter contre l’oxydation de l’organisme et de combattre les fameux radicaux libres en grande partie responsables de notre vieillissement et des maladies dégénératives. Parmi ces antioxydants, il y a les catéchines qui protègent nos vaisseaux sanguins en les dilatant et en empêchant la formation de caillots, tout en éloignant les accidents vasculaires-cérébraux souvent causés par l’agglutination des plaquettes sanguines. Le vin favorise aussi l’élimination du cholestérol et il serait anticancérigène grâce au resvératrol, composé phénolique qui ferait obstacle au développement des tumeurs. En passant, le vin blanc, lui, contient moins d’antioxydants.
Vous avez entendu parler du paradoxe français : nos cousins sont épargnés par les problèmes cardiaques, en dépit d’une alimentation riche en gras, parce qu’ils consomment quotidiennement du vin. Les Américains, eux, mangent grassement, tout en buvant moins de vin, et ils sont souvent atteints par les maladies cardiovasculaires.
On soutient, de plus, que les buveurs de vin résistent mieux aux infections. Les Grecs utilisaient le vin pour désinfecter les plaies. Effectivement, le vin détruit bactéries et virus ; si vous allez dans les pays tropicaux, le fait de consommer de l’alcool en mangeant un aliment contaminé peut réduire vos risques d’être malades.
Aussi étonnant que cela puisse paraître, l’alcool en général, pris avec modération, stimulerait les facultés mentales. D’après les recherches d’un médecin de l’Université de l’Indiana, recherches qui ont porté sur 4 000 sujets, les personnes qui buvaient un ou deux verres d’alcool par jour ont obtenu de meilleurs résultats à des tests relatifs à la mémorisation, à la résolution de problèmes et au raisonnement logique.
Il est bien reconnu que les buveurs modérés vivent plus longtemps que les abstinents ou bien les alcooliques. Et, selon un proverbe allemand, Es geben mehr alte Weintrinker als alte Ärzte ! Il y a plus de vieux buveurs de vin que de vieux médecins ! Un bon verre de vin rouge, quelques fois par semaine, voire tous les jours, pour accompagner votre dîner ou votre souper, pourquoi pas ? Le père de la médecine, Hippocrate, reconnaissait lui-même les mérites du vin : Le vin n’est pas malfaisant, disait-il, et il est admirablement approprié à l’homme si, en santé comme en maladie, on l’administre avec à propos et juste mesure suivant la constitution individuelle.
Les pendules à l’heure
Dieu merci ! dans un article paru dans La Presse du 15 mars dernier, les Dr David Servan-Schreiber et Richard Béliveau rappelaient qu’une nouvelle grande étude française, la cohorte Color, avec près de 100 000 personnes suivies pendant 25 ans, concluait, elle, qui si l’alcool en général est bien un facteur de risque pour de nombreux cancers, la consommation modérée de vin rouge protège contre un certain nombre de cancers. Les deux éminents chercheurs remettent donc les pendules à l’heure. Comme quoi il faut demeurer critique à l’endroit des informations et de tout ce que les médias nous offrent au quotidien.
En revanche, il est primordial d’intégrer une consommation raisonnable de vin - un ou deux verres par jour, du rouge de préférence – à de saines habitudes de vie : alimentation à base de fruits et de légumes sans trop de gras saturés, une bonne gestion du stress, de l’activité physique et des relations humaines harmonieuses. Et il est toujours préférable d’accompagner le vin d’aliments appropriés. Ouf ! je pourrai donc continuer à prendre mon verre de rouge… presque tous les jours, au souper… Le prochain, je le prendrai à votre santé, chers lecteurs !
André Ledoux
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Très au goût du jour, la levée de boucliers contre la prise de vitamines et de minéraux, sous forme de compléments, en étonne plus d’un, même si une des recommandations vient du Fonds mondial de recherche contre le cancer, organisme qui compte des experts et des nombreux oncologues; le Fonds appuie ses dires par de très nombreuses études entreprises sur une période de cinq ans. On s’en prend particulièrement aux mégadoses de vitamine C (1 000 mg et plus) et de vitamine E (400 u.i. et plus).
Le mythe de l’alimentation équilibrée, vous connaissez ? Des nutritionnistes et des diététiciennes notamment affirment haut et fort que nos aliments contiennent tout ce qu’il faut pour entretenir la santé, mais ces personnes semblent oublier que nos aliments ne possèdent pas la valeur nutritive qu’on leur prête. En effet, la teneur en vitamines et minéraux des fruits et des légumes commence à diminuer dès la récolte. Ces nutriments sont particulièrement sensibles à la lumière, à l’oxygène et à la chaleur; la pauvreté en minéraux des sols et le transport sur de longues distances atténuent aussi leur qualité. De plus, les multinationales de l’industrie agro-alimentaire se sont largement employées à dénaturer nos aliments. D’abord, par les procédés de transformation, le raffinement et l’hydrogénation, ensuite par les additifs de toutes sortes… Affirmer que notre alimentation est saine et complète, c’est nourrir le mythe de l’alimentation équilibrée.
Utopie donc de croire qu’on peut très bien s’alimenter à partir de nos seuls aliments. Dans son ouvrage remarquable, Ce que votre médecin ignore de la médecine nutritionnelle pourrait vous être fatal, le Dr Ray D. Strand écrit judicieusement : Impossible d’atteindre des niveaux optimaux de nutriments par la consommation alimentaire. Si vous désirez diminuer vos risques de développer des maladies dégénératives chroniques, vous devez (le souligné n’est pas de nous) ajouter des suppléments à votre régime alimentaire.
Et que dire d’un métabolisme plus ou moins efficace , en raison de l’âge, qui ne permet pas de bien assimiler les nutriments. Lorsqu’on vieillit, la digestion est souvent plus lente, les enzymes moins performantes et l’absorption dans l’intestin grêle se fait moins bien, sans oublier la lenteur hépatique. Et plus on vieillit, plus le phénomène s’amplifie.
Très nombreuses sont les études confirmant que les personnes qui consomment des suppléments ralentissent sensiblement le processus de vieillissement ou en réduisent la gravité. Qu’il me soit permis de citer des arguments de la journaliste scientifique américaine, Jean Carper, arguments puisés dans son magistral ouvrage, Les Aliments pour rester jeunes :
· Les personnes qui prennent des vitamines, tout spécialement de la vitamine C et de la vitamine E, vivent plus longtemps que celles qui s’abstiennent d’en prendre.
· Les suppléments, par le moyen d’un simple comprimé de multivitamine, peuvent “rajeunir” le système immunitaire.
· Les personnes souffrant de maladies cardiaques présentent habituellement des taux sanguins relativement peu élevés d’antioxydants alimentaires, y compris de vitamine E, de vitamine C, de bêta-carotène et de sélénium.
· Les sujets les plus vulnérables au cancer présentent des taux sanguins relativement faibles d’antioxydants alimentaires, y compris de vitamine E, de vitamine C, de bêta-carotène et de sélénium.
· Une carence en vitamine B peut hâter la sénilité, provoquer des lésions artérielles, favoriser l’infarctus et induire certains types de cancers.
· Une faible carence en chrome peut précipiter l’apparition du diabète et des maladies cardio-vasculaires chez les sujets d’âge moyen.
· Une supplémentation adéquate en calcium et en vitamine D peut, en douze mois à peine, contribuer à prévenir les fractures, même chez une personne de 80 ans et plus.
· Un apport régulier en vitamines réduit de 70 % les risques du cancer de la peau.
· Les personnes qui prennent régulièrement des vitamines réduisent de 27 % environ leur susceptibilité à la cataracte.
Et si le lobby de l’industrie pharmaceutique y était pour quelque chose dans cette guerre contre la supplémentation: les produits de santé naturels concurrencent fermement un bon nombre de médicaments de synthèse dont les effets indésirables se font très souvent sentir, particulièrement chez les personnes d’un certain âge. Soyons donc aux aguets et très critiques à l’endroit de ces nouvelles études qui viennent contredire des années de recherche sur les bienfaits des compléments alimentaires.
Bref, la prise régulière de vitamines et de minéraux nous offre une grande protection contre les infections et le vieillissement. C’est une sauvegarde pour notre organisme, une police d’assurance peu coûteuse pour conserver une qualité de vie en santé ! Ne boudez donc pas les suppléments de vitamines et de minéraux, surtout si vous êtes une femme enceinte ou qui allaite, une femme dont les pertes menstruelles sont abondantes ou encore si vous appartenez au groupe d’âge des 50 ans et plus. Conclusion : un excellent complexe en vitamines et minéraux, 500 mg de vitamine C, la reine des vitamines, voilà une clé de la prévention, une garantie contre les carences alimentaires, le stress, la pollution et surtout l’immunodéficience !
André Ledoux
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