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Posts Tagged “immunité”

                

             

 

            Belle saga que cette grippe A-H1N1 qui pourrait frapper, semble-t-il,  des milliers de personnes au Québec en causant de nombreux décès. À écouter certains médecins, des microbiologistes ou les ténors de l’industrie pharmaceutique, le virus serait redoutable et l’on brandit le spectre de la pandémie. Même les propos de l’Organisation mondiale de la santé se font menaçants. Il ne manque plus qu’un avis de mobilisation générale comme au temps des grandes guerres, une distribution de masques à gaz, des couvre-feux, pour compléter ce tableau apocalyptique qu’on veut nous vendre à tout prix !

  En revanche, l’on assiste à une levée de boucliers contre la vaccination aussi bien dans le grand public que dans le monde scientifique. Au début du mois d’août dernier, le magazine médical britannique, The Lancet,  a publié un éditorial signalant l’excès de zèle des pays occidentaux pour lancer des campagnes de vaccination massive sans prendre toutes les précautions habituelles. « Les pays doivent estimer précisément les risques et les avantages d’une approbation rapide d’un vaccin contre le H1N1. D’autant plus que la maladie est bénigne et que la plupart des patients se sont totalement rétablis. » L’avertissement vient d’une revue médicale qui fait autorité.

Mais. c’est bien connu, l’appât du gain fascine les compagnies pharmaceutiques. Au premier semestre 2009, le groupe pharmaceutique bâlois, Roche, a vu son chiffre d’affaires tripler avec les ventes du Tamiflu, utilisé comme traitement de la grippe. Comment l’industrie pharmaceutique pourrait-elle résister à la tentation de ce pactole ? La campagne pour soudoyer le monde scientifique se fait en catimini… et nous rappelle souvent l’influence des compagnies pharmaceutiques dans l’émergence et l’expansion de certaines maladies.

 

      Les craintes

 

La composition du vaccin soulève des craintes. Tout d’abord, le risque d’apparition du syndrome Guillain-Barré est réel. C’est une maladie auto-immune inflammatoire du système nerveux périphérique souvent accompagnée de séquelles permanentes;  certaines personnes en sont même décédées. Les risques sont indiscutablement là.

            Dans ce vaccin, on décrie surtout la présence d’un adjuvant, substance qui renforce ou complète les effets du traitement principal. Ces additifs sont fabriqués à base de squalène et ils peuvent provoquer des maladies auto-immunes mortelles ou entraîner des conséquences fâcheuses. Les adjuvants créeraient des effets indésirables, particulièrement chez les jeunes enfants et les femmes enceintes. Ils sont interdits aux  États-Unis, même s’ils sont autorisés en France. Pour ce qui est du présent vaccin, un tel adjuvant n’a jamais été utilisé auparavant dans un vaccin commercialisé à large échelle, selon le Syndicat national des professionnels infirmiers de France, et peut donc déclencher des réactions immunitaires excessives et augmenter la probabilité et la fréquence d’effets secondaires rares, mais graves et dangereux, tel que le syndrome de Guillain-Barré.

 

            Le ministère de la Santé américaine vient d’accorder une immunité juridique à l’industrie pharmaceutique qui produit le vaccin contre le virus A-H1N1. Ils sont nombreux les organismes ou les scientifiques qui interprètent cette immunité comme une preuve de dangerosité du vaccin.

                                                  Des faits percutants

            Les opposants à la vaccination A-H1N1 sont souvent des chercheurs et des professionnels de la santé;  les failles du vaccin sont soulignées avec force.

·        Selon L’actualité médicale du 25 septembre 2009, journal québécois de la médecine, 45 % des médecins du Québec sont en désaccord avec la vaccination. On se demande même si le vaccin est un choix médical ou politico-économique.

·        Dans Le Figaro,  ler octobre 2009, le plus ancien quotidien français dont la ligne éditoriale est de droite, un quart des Français seraient totalement rétifs à la vaccination, selon un récent sondage. Et la défiance n’épargne pas les professionnels de la santé. La Coordination nationale médicale santé environnement (CNMSE), qui revendique un millier d’adhérents professionnels de la santé, exige des preuves scientifiques démontrant que cette vaccination est nécessaire et sans danger notamment pour les femmes enceintes et les jeunes enfants. L’organisation s’inquiète, par exemple, de la présence d’adjuvants,  produits destinés à amplifier la réponse immunitaire au vaccin.

·        Pour sa part, le journaliste  Jean-Jacques Samson tient des propos fort justes dans la livraison du Journal de Québec du 6 octobre 2009 : À moins qu’un vent de panique imprévisible traverse le Québec ou que les gouvernements réussissent une campagne de publicité extraordinairement convaincante, des millions de doses du coûteux vaccin contre la grippe A (H1N1) seront gaspillées.

Un sondage Léger Marketing réalisé dans la région de Québec montre en effet que 84 % des répondants n’ont absolument pas peur d’attraper cette grippe et qu’au maximum 24 % seulement ont l’intention de recevoir le vaccin. Même si les médias diffusent chaque jour des informations sur les risques d’une pandémie et sur le déploiement des mesures prévues pour y faire face, dont certaines sont pourtant à faire glacer le sang, les alertes coulent encore sur le dos de la population comme l’eau sur celui d’un canard.

Un autre sondage, Decima celui-là, arrivait à la conclusion que 45 % des Canadiens pensaient à se faire vacciner. Ils sont un peu plus nombreux dans les grandes concentrations urbaines à opter pour le vaccin, sans doute en raison des contacts forcés plus étroits comme dans le métro, mais plus de la moitié de la population demeure néanmoins réfractaire.

·        Autre fait troublant. La notice explicative insérée par inadvertance dans la boîte du vaccin, fabriqué par Novartis en 2009, est apparue sur Internet en raison d’une fuite. Selon cette notice, le vaccin serait dangereux et provoquerait toute une série d’effets indésirables, des effets graves à mortels. Il ne faut pas oublier que les tests sur le vaccin ont été effectués sur une petite échelle dans un bref laps de temps.

 

·        Sur le site du Syndicat des professionnels infirmiers de France, en date du ler septembre 2009, concernant ladite vaccination, on peut lire ceci : Comme nos collègues infirmières de Grande-Bretagne et de Hong Kong, nous craignons que le remède risque d’être pire que le mal, et nous pensons qu’il faut savoir “raison garder”. La pandémie peut causer une crise économique, et l’État s’est très bien organisé pour y faire face (conseils d’hygiène, masques, Tamiflu). Mais injecter 94 millions de doses d’un produit sur lequel nous n’avons aucun recul peut poser un problème de santé publique, et il est de notre devoir d’infirmières d’informer correctement la population, pour que chacun prenne sa décision en toute connaissance de cause, par un consentement libre et éclairé, et non par une campagne de publicité et des discours alarmistes” souligne Thierry Amouroux,  secrétaire général du SNPI.

 

Décidément, les témoignages contre la vaccination A-H1N1 sont accablants; nous

nous devons d’être vigilants et de prendre une décision sensée, d’autant plus qu’il existe des moyens éprouvés, qui ne passent pas par la vaccination, pour combattre bactéries et virus.

         Des mesures efficaces contre les virus du rhume et de la grippe

         Être vacciné, c’est être séropositif, ayons bien ça dans l’esprit, et la séropositivité n’a pas bonne presse depuis l’avènement du sida. Les vaccinés sont des réservoirs ambulants de microbes.  Un peu cynique, cet aphorisme n’en révèle pas moins une réalité : si les bactéries et les virus circulent dans votre organisme, à la suite des vaccinations, les anticorps pourraient bien ne pas suffire à la tâche et ces microbes n’attendront que l’occasion pour déjouer votre immunité.

Voici donc des solutions autres que la vaccination.

Mesures de prévention

Ø  Se laver les mains fréquemment dans la journée avec de l’eau chaude et du savon. Ne pas toucher son visage, les yeux, le nez ou la bouche, si l’on croit avoir les mains sales. Le lavage des mains est la mesure primordiale de lutte contre les infections. Bien entendu, les désinfectants jouissent d’une certaine efficacité.

Ø  Fuir les foules où de nombreuses personnes sont entassées comme dans les manifestations, les salles de cinéma et de concert ou les centres commerciaux à l’heure d’affluence.

Ø  Éviter les activités physiques intenses susceptibles d’affaiblir le système immunitaire. Des foyers de grippe A-H1N1 ont été observés, en plein été, chez certains grands sportifs. Des efforts physiques soutenus tout comme une accumulation de fatigue et de stress rendent plus vulnérables aux infections microbiennes.

  

Mesures de renforcement du système immunitaire

Ø  Des légumes et des fruits, jusqu’à neuf portions par jour, des bleuets  en particulier, car une demi-tasse détient un pouvoir antioxydant aussi élevé que cinq portions de fruits et de légumes. Buvez également des jus : une quantité de 300 ml de jus, 100 % naturel, équivaut à deux portions…

Ø  Des huiles de lre pression à froid - olive, tournesol, carthame, soya… - tous les jours, et des oléagineux, pour leur teneur en vitamine E, nutriment immunostimulant.

Ø  De la vitamine C :  un supplément de 500 mg par jour, sous forme estérifiée de préférence;  cette vitamine est bactéricide et virucide. Les fruits et légumes n’apportent pas suffisamment, au quotidien, la quantité nécessaire de cette reine des vitamines.

Ø  Des aliments riches en sélénium comme les produits laitiers, le poisson, la levure de bière,  l’ail, l’oignon, la viande, les céréales et le germe de blé. De plus,  manger deux noix du Brésil par jour augmente de 65 % le niveau sanguin en sélénium.

Ø  Des probiotiques qui maintiennent la flore intestinale saine, ce qui est très favorable à la prévention des infections, un minimum de 10 milliards de bactéries par jour.

Ø  De l’isolat de protéines de petit-lait, source essentielle du glutathion qui optimise le rendement du système immunitaire en détruisant bactéries et virus.

Ø  De l’ail, un autre nutriment capable de tonifier les défenses de l’organisme. Le spectre d’action bactéricide de l’ail est impressionnant puisqu’il agit sur près de 72 types de bactéries responsables de diverses pathologies. De préférence en supplément, plus concentré et avec digestion entérique. Attention aux effets hypotenseurs de l’ail.

Ouf ! Tout ça ! Il est beaucoup plus simple de se faire vacciner, me direz-vous. Mais votre santé a un prix et les risques de la vaccination sont exceptionnellement graves.  C’est votre choix, poursuivez votre réflexion, si vous n’êtes pas convaincus des dangers du vaccin A-H1N1.

 

                                                André Ledoux, conseiller en santé

 

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